Dans la petite ville d'Aster Cove, des choses étranges se passent...

 
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 Dès qu'elle entrouvre la porte.

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Sur ton walkman : Plus rien, il est cassé.
MessageSujet: Dès qu'elle entrouvre la porte.    Ven 5 Oct - 12:54

Mon rythme cardiaque ne retombe pas, je suis allongé par terre et je regarde le plafond au-dessus de moi, mon torse se soulève frénétiquement et ma jambe tressaute de temps en temps, le reste de mon corps tremble un peu à cause des spasmes dans mes muscles. Je n’ai pas regardé l’heure mais ça fait sûrement dix minutes que je suis là, enfermé dans ma chambre et je suis incapable de me relever à cause de mon genou, je ne vais pas appeler River parce que c’est de ma faute. Je viens de m’entraîner, des pompes, une trentaine. Mes abdominaux, j’ai le ventre encore dur et quelques échauffements pour embêter mes cuisses mais mon genou ne supporte plus aussi facilement qu’avant le poids de mon corps. Alors je suis encore ce pantin désarticulé qu’on laisse par terre parce qu’on l’oublie là.
Je tourne la tête et je me retourne péniblement pour me mettre sur le flanc, j’écrase mes deux paumes par terre et je me hisse sur mes bras pour me relever. Maintenant je suis assis, j’arrive à plier une jambe mais pas l’autre. Mes doigts s’approchent de mon genou et je le masse par-dessus l’épaisseur de mon jogging. Il est encore enflé, mon genou gonfle à chaque fois que je fais du sport et je perds toutes les sensations de cet os-là jusqu’au mollet pendant environ une heure.

J’ai besoin de trois voire cinq minutes de plus pour me mettre debout, je titube jusqu’à la porte et j’ouvre le verrou, il n’y a personne de l’autre côté de la porte, tant mieux. Je laisse celle-ci ouverte et je sors, je marche près d’un mur à cause des « au cas où » parce que je tombe souvent quand je me mets dans cet état, mes doigts effleurent le mur, j’évite les cadres et finalement mon bras retombe le long de mon corps.

J’y suis, je pousse la porte de la salle de bain mais avant d’y aller je regarde derrière moi, je n’ai pas encore croisé River. C’est mieux n’est-ce pas ? Elle m’en voudrait de ne pas écouter les recommandations des médecins. Ils disent « faites autres chose monsieur O’Leary, vous êtes jeune » et je cherche encore à comprendre où trouvent-ils un rapport. Justement je suis jeune, pourquoi je suis déjà dans cet état ?

L’eau froide gicle du pommeau de la douche et mouille mes cheveux que je n’ai plus coupés depuis quelques semaines, l’eau rince ma peau moite, je ferme les yeux et je bascule la tête en arrière en posant ma main à plat contre la paroi de la douche, ma jambe est toujours lourde, je peux encore perdre l’équilibre.

Quand je sors de la salle de bain, je ne porte qu’une serviette autour de mes hanches et, le parfum de mon gel douche habille ma peau nue.
Il n’y a toujours personne dans le couloir, je le traverse plus vite que tout à l’heure. Dans ma chambre il y a un radio réveil dont je ne me serre pas pour me réveiller, mais je n’écoute pas la radio avec non plus. Je regarde l’heure dessus, je suis en retard mais au lieu d’être grossier, je mordille l’intérieur de ma joue et je fais demi tour pour aller chercher des fringues dans mon placard. J’enfile un jean et par-dessus une genouillère pour maintenir mon genou et m’éviter les béquilles qui, a la longue, me font mal aux poignets. Je récupère un t-shirt avec des manches longues et ça ira, non ? Je ne regarde pas de quoi j’ai l’air dans le miroir (comme d’habitude), je ne veux pas céder au pêcher du narcissisme.

C’est la bonne porte ? Je me répète l’adresse même si ça ne me convainc pas et avant de frapper à celle-ci je regarde derrière moi, je veux être certain de ne pas me tromper. Dès que je me retourne, je serre le poing et je le lève, il retombe deux ou trois fois contre la porte pour prévenir que je suis là, en retard, mais là.

Alors je me suis trompé ? Suis-je en train de me demander quand c’est @Jessica Banner qui ouvre la porte et reste sous l’encadrement.

Mon cœur vient de rater un battement.

- Jessica.

Dis-je d’un ton calme mais ça a plutôt l'air d'un murmure, j’excuse la moue fatiguée qu’elle a en me regardant.

- Je me suis trompé d’adresse je crois, je cherche Stan. Il est ici ?

La dernière fois que j’ai vu Jessica, c’était à la nuit du bal et j’ai vraiment pensé que ça allait être la dernière fois.
J’ai continué de penser à elle quand même, j’ai déjà eu le temps de me demander pleins de fois comment elle allait maintenant ? Bien, je l’espère. Et pendant tout ce temps, elle était ici, derrière cette porte, dans cette maison, à cette rue.
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MessageSujet: Re: Dès qu'elle entrouvre la porte.    Mer 24 Oct - 23:05

Les mots ne viennent plus. Les pages sont vierges ou illisibles. Le monde se dessine sans moi et ses contours me semblent flous sans que je ne me l'explique réellement. Il y a quelque chose de cassé en moi. Assise sur mon lit, je regarde la vie filer loin de moi sans que rien ne me pousse à m'y jeter à nouveau. Je vois les visages s'éclairer, les voisins filer, passer, repasser et moi je ne fais rien d'autre que de trépasser un peu plus à chaque instant. C'est comme si, quelque chose, quelque part, s'était éteint. C'est sans doute le soucis de vivre pour ses rêves. C'est sans doute le soucis de n'avoir aucun présent stable et de ne croire qu'en d'irréalisables promesses. Lorsque la vie vient les reprendre, c'est tout entier qu'on s'écroule.

Un soupir s'échappe d'entre mes lèvres tandis que je regarde Mr. Pathingson arroser ses plantes pour la seconde fois de la journée. Du plus loin que je m'en souvienne, je l'ai toujours vu faire ça, prendre soin de ses fleurs à l'infini, comme si sa vie toute entière en dépendait et peut être bien que c'est le cas, au final. Depuis qu'il a perdu sa femme, il redouble d'attention pour chacun des bourgeons qui naît dans ses parterres. Parfois, lors des jours les plus noirs de ma vie, je me suis même déjà prise à jalouser ces pousses de toutes mes forces. Aujourd'hui, je regarde tout ça d'un œil profondément extérieur, et peut-être même indifférent.

Je me sens... vide. Je ne lis plus et même le chocolat ne trouve plus grâce à mes yeux. Je passe mes journées là, assise sur mon lit ou sur un banc, regardant passer la vie sans moi. C'est fou, ce que c'est facile de tout abandonner lorsqu'on a déjà été abandonnée par tous ceux qui comptaient. C'est fou de se rendre compte à quel point plus rien n'a de poids, ni les promesses, ni les excuses, ni les espoirs. Parfois, je me demande si c'était ce que ressentait ma mère, au moment de franchir le pas. Je me demande si, tout comme moi, tout était soudainement devenu insipide. Je me demande si elle s'était dit que plus rien ne valait la peine, pas même sa petite fille, jetée en pâture à un homme qui se prétendait son père.

Je ne trouve pas la réponse. Il est probable que je n'en sache jamais rien, mais désormais, je n'en souffre plus. Je ne souffre plus de rien. Peut-être qu'une part de moi est déjà morte. Peut être que c'est ça, mourir par suicide. C'est suicider son âme avant de suicider son corps.

Je n'ai pas le temps de m'absorber dans ces pensées. En bas, quelqu'un toque à la porte. Encore en pyjama, les cheveux en bataille et le regard fatigué de toutes les guerres que j'ai dû mener dans ma vie, j'entreprends de descendre les marches. Ma jambe reste fragile et mon bras l'est également. Sur mon ventre, la plaie qui me dévore achève de cicatriser. Il ne devrait déjà plus rien s'y trouver, mais sa réouverture n'a rien donné de bon. Les médecins disent que la cicatrice ne sera pas belle. Tant pis, j'ai l'habitude de haïr mon reflet.

Un soupir quitte mes lèvres tandis que j'ouvre enfin la porte. Mon regard s'écarquille à l'instant même où je croise celui de mon mystérieux visiteur.

« Jessica. »

Braden O'Leary. Dans sa bouche, mon nom a quelque chose de magique, comme une étincelle d'espoir dans laquelle je voudrais me perdre. Je secoue la tête, doucement.

« Salut Braden. »

Mon ton est égal. Ce qui s'est passé la nuit du bal ne peut vivre ailleurs que dans cette soirée-là. Je le sais et mon vis-à-vis me le prouve immédiatement.

« Je me suis trompé d'adresse je crois, je cherche Stan. Il est ici ? »


Stan Alessandro. S'il vit ici depuis quelques temps maintenant, il n'est cependant pas encore à la maison. Il sort, en journée, pour ne rentrer que le soir.

« Il a dû oublier qu'il t'avait invité. J'espère pour lui qu'il en a parlé à mon père. Si tu tiens vraiment à le voir, tu devrais repasser plus tard. »

Il n'y a pas d'espoir. Il est l'ami de Stan, pas le mien. Il ne peut rien se produire entre une étoile et un ver de terre. Il est destiné à briller là où je suis née pour mourir. Un sourire, léger, peut-être triste, aussi, mange mes lèvres.

« Bonne journée, Braden. Merci encore pour la dernière fois. »


La porte se referme sur mon avenir comme sur lui. J'aurais voulu que tout soit différent.
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MessageSujet: Re: Dès qu'elle entrouvre la porte.    Jeu 25 Oct - 20:26

Je me rappelle des deux dernières minutes de cette nuit là, son sourire était à moitié planqué derrière le gros bouquet de roses qu’elle avait dans les mains, elle lève les yeux, elle me jette son dernier coup d’œil et elle s’en va.

Ça recommence, je reste là et c’est elle qui part, elle m’échappe une deuxième fois mais cette fois elle ne sourit pas, je tourne la tête quand un oiseau chante de l’autre côté du trottoir et je remarque qu’un vieil homme se penche pour mettre de l’eau dans son arrosoir. Quand il se relève, il laisse tomber son tuyau qui crache encore de l’eau et il traine les pieds jusqu’au robinet pour fermer l’arrivée d’eau.
L’oiseau chante toujours, je lève les yeux mais je ne le trouve pas parce qu’il se cache entre les feuilles dans son arbre, c’est pour ça qu’il chante si fort ? Il est a l’abri, il n’a pas peur peut-être. Et moi, est-ce que j’ai peur ? Je me retourne et je lève la main, elle retombe sur la porte, je frappe dessus trois fois puis mon bras retourne le long de mon corps.

Maintenant je me rappelle de la robe qu’elle portait et je me rappelle de la façon dont celle-ci retombait sur les cuisses de Jessica quand elle dansait au bout de mon bras.
Mais la musique est loin derrière nous désormais, elle n’a plus que l’air d’un léger bourdonnement à mes oreilles, comme le rire des gens qui étaient là aussi cette nuit et ceux qui s’esclaffaient bruyamment.

La porte s’ouvre.

- J’ai ramené des films et, je suis là maintenant. Je n’ai pas envie de retourner chez moi, alors, est-ce que tu me laisses quand même dehors ? Ou, tu enfiles des vêtements et tu viens avec moi, nous pouvons marcher un peu si tu préfères prendre l’air et ne jamais le rendre.

J’insiste encore un peu.

- Tout ce que tu voudras Jessica Banner, comme à cette nuit-là.

Parce que je n’étais pas supposé la revoir, même si je le voulais, elle ne met jamais les pieds dans mon monde, elle le déteste de lui faire autant de mal.

Parce que je ne sais où je vais être dans quelques mois, si je pars maintenant, vais-je un jour la revoir ? Puis-je seulement en avoir la certitude ? Je ne l’avais pas avant, je ne l’aurai jamais, parce qu’elle me donne l’impression de vivre chaque jour comme si il n’y allait pas en avoir d’autre demain, sa bouche dit adieu à chaque fois que je tourne le dos, ses yeux m’en veulent sûrement quand j’arrête de les regarder, alors tant que nous sommes vivants, vivons.

Et parce que ma vie se souviendra toujours d’elle à partir de maintenant, peut-être qu’avec le temps ça me laissera même quelques marques.
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MessageSujet: Re: Dès qu'elle entrouvre la porte.    Dim 28 Oct - 20:00

Dos contre la porte, j'inspire, je cherche un air que je ne trouve pas. Mes yeux me brûle, mon cœur hurle des insultes que je ne comprends pas et que je m'efforce de refréner. Qui suis-je pour prétendre ne serait-ce que poser les yeux sur Braden O'Leary ? J'ai peur. J'ai peur du moment où il se rendra compte que je ne suis rien, rien d'autre que l'une de ces filles qu'on déteste dans son univers. Je ne veux pas de pitié ni de haine dans ces yeux-là, je ne peux pas en supporter l'idée et encore moins la réalité. Je voudrais retrouver la nuit de mon anniversaire, je voudrais la toucher d'un doigt et la revivre cent fois, rien qu'en le souhaitant. Je me laisse tomber contre la porte. Impossible. Ces rêves impossibles me tuent, dévorent le peu d'espoir qu'il me reste et me crucifient sur l'autel des promesses inespérées. Ou désespérées. Je ne sais plus vraiment.

Il y a de cela quelques mois, je ne posais pas même les yeux sur Braden. Depuis, quelque chose que je n'explique pas s'est produit, comme un courant électrique qui ne cesse de me traverser à chaque fois que j'ai le malheur de poser les yeux sur lui. Cette réalité m'assassine. Cette réalité est trop difficile à supporter. Où est la haine lorsque j'ai besoin d'elle ? Suis-je donc condamnée à aimer ceux qui finiront, inéluctablement, par se détourner de moi ? Je n'en suis pas capable, plus capable. Depuis mon séjour à l'hôpital, quelque chose s'est brisé en moi. Parfois, je me demande si ce n'est pas ce trou béant qui appelle Braden de toutes ses forces pour le combler, enfin.

Derrière la porte qui nous sépare, une main s'acharne. Un coup, deux, puis trois. Je ne saisis pas de suite la réalité de ce qui est en train de se dérouler. Je suis Jessica Banner. Je ne suis personne, ou alors un monstre détesté du monde entier, et certainement du Dieu adoré par les O'Leary. Je n'ai pas ma place dans son regard, et encore moins dans ses bras. Pourtant, après quelques secondes qui prennent dangereusement des allures d'infini, je me redresse et rouvre la porte. Rien qu'un peu. Juste ce qu'il faut pour laisser filtrer sa lumière jusqu'à moi.

« J’ai ramené des films et, je suis là maintenant. Je n’ai pas envie de retourner chez moi, alors, est-ce que tu me laisses quand même dehors ? Ou, tu enfiles des vêtements et tu viens avec moi, nous pouvons marcher un peu si tu préfères prendre l’air et ne jamais le rendre. »

Mon regard papillonne alors que je capte celui de Braden. Immédiatement, mes pensées se tendent vers lui et je me sens idiote de réagir ainsi. Mais c'est comme un courant, inébranlable. Inéluctable. Tout en lui m'attire. Quand il est là, j'ai l'impression imbécile que rien ne pourra plus jamais m'arriver.

Me ressaisir. Je dois me ressaisir. Je prends une inspiration, m'apprêtant à décliner une offre qui un jour, si je l'accepte, me tuera, mais il ne m'en laisse pas le temps.

« Tout ce que tu voudras Jessica Banner, comme à cette nuit-là. »

Mon cœur rate un battement. Le regard que je lui lance, cette fois, a quelque chose d'incroyablement vulnérable. Je m'en veux de lui offrir ainsi une porte sur mes faiblesses. Il faut croire que je n'apprends jamais rien. Une voix me murmure déjà les délices de ce soir-là, cette impression de sécurité absolue, la sensation d'être enfin complète. Une seconde, la pensée fugace qui me traverse rosit mes joues. N'importe quoi. Jessica Banner, tu n'es qu'une idiote.

« Je... »

Prends une inspiration, puis plonge mes yeux à l'assaut des siens. C'est fou ce qu'ils m'emportent, dès que j'ai le malheur de m'y perdre. J'ai envie de dire oui, mais je sais que ce n'est pas raisonnable. Je ne veux plus sentir mes ailes repousser pour mieux les voir se briser. Pourtant, cette nuit qui me hante est plus forte. Elle me murmure à l'oreille ces promesses inédites que mon cœur aurait voulu entendre de sa bouche, ce soir-là. Elle me remet en mémoire le bouquet et j'ai presque l'impression d'en sentir les effluves. Un sourire idiot me monte aux lèvres. Je le chasse aussitôt. Non. Non, je ne dois pas céder à mes envies imbéciles. Je ne peux pas risquer de m'y brûler. Je n'ai plus la force de jouer avec le feu.

Mais le temps passe et mon cœur au supplice me pousse à me jeter dans ces bras qui l'enchaînent. Si je cède rien qu'une fois, une fois unique qui n'engage à rien, est-ce que ça peut m'être réellement préjudiciable ? Et puis, c'est simplement pour qu'il puisse patienter jusqu'à ce que Stan arrive, après tout.

« Tu peux poser tes DVDs à l'intérieur pendant que je m'habille. On ira faire un tour. C'est-... »

Trop dangereux de rester à l'intérieur, tous les deux. Si mon père tombe sur ce spectacle, je crains sa réaction. Un instant, un frisson d'horreur traverse tout mon corps pendant que j'ouvre la porte. Je regagne la sécurité du regard de Braden, là où je sais qu'il ne se cache pas de violence. Là où je sais que je ne risque rien. Je suis une idiote. Mon père a juré sur la mémoire de ma mère qu'il ne me toucherait jamais plus. Alors pourquoi j'ai peur, comme ça... ?

« Je te guide au salon. La cuisine est à côté, si tu veux prendre un truc en m'attendant. »

Je ne lui laisse pas vraiment le temps de répondre avant de m'élancer péniblement dans les escaliers. J'aurais voulu que cette histoire de marche glissante et de rampe manquante soit vraie. J'espère qu'il n'est pas trop attentif aux détails. Un instant, mon cœur bat plus fort. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas senti autant d'émotions affluer en moi. Pas depuis le bal, en tout cas... Foutu courant électrique.
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